Les Fantômes de la Gloire

Représentations à Plouvien le dimanche 28 octobre 2018 (salle La Forge), à Brest le mercredi 14 novembre 2018 (salle Le Mac Orlan) et à Ploudalmézeau le dimanche 18 novembre 2018. Plus d'infos en suivant ce lien

Éditions Compagnie des Fous de la Rampe - 2017

Livret de 25 pages - 20 € sur commande

 

Sur une idée originale de Jacques Kérampran, née de la passion de Jean Dussoleil pour l’Histoire de France et plus particulièrement celle des grands mouvements sociétaux, la pièce de théâtre Les Fantômes de la Gloire, sous-titrée L’improbable dialogue, présente une conversation imaginaire entre deux géants du XXème siècle : Jean Jaurès et Georges Clemenceau.

 

Nous sommes le 11 novembre 1918. Il est 22 heures. Épuisé, Clemenceau, alias le Tigre, le Père la Victoire, le Tombeur de gouvernements, rejoint son bureau dont l'un des murs accueille un portrait de Maximilien de Robespierre. « Je suis fourbu, mais j’ai tordu le cou à l’Allemagne… » soliloque-t-il. Dans une ambiance sombre et délétère, plusieurs grands personnages historiques vont alors lui rendre visite : Louise Michel d’abord, Marie Curie plus tard, mais aussi une étrange femme vêtue de noir, la Veuve universelle, incarnant les mères, les épouses, les filles, les sœurs qui ont perdu un être cher dans les tranchées de cette pseudo « Der des Ders ». Mais surtout, Clemenceau reçoit un impossible visiteur : le grand Jean Jaurès, lâchement assassiné le 31 juillet 1914…

 

S’ensuit un improbable dialogue entre ces deux monstres sacrés, personnalités fondatrices de la France qui est la nôtre. Avec Les Fantômes de la Gloire, pièce en trois actes interprétée par cinq comédiennes et comédiens, Jean Dussoleil, nourri aux meilleures sources historiques, signe une étonnante rencontre dans un cadre des plus fantasmagoriques.



La parole à Jean Dussoleil

Fourmillant d’idées comme à son habitude, Jacques Kérampran m’a aiguillé sur un nouveau terrain historique : une conversation imaginaire entre Jaurès et Clemenceau. En quelques mois, j’accouche d’une pièce en trois actes : Les Fantômes de la Gloire. Cet improbable dialogue se déroule au soir du 11 novembre 1918. Harassé, Georges Clemenceau rentre chez lui. Il vient de tordre le cou à l’Allemagne. Il s’endort dans son fauteuil devant le buste de Robespierre. En songe, il reçoit la visite de Jean Jaurès, de Louise Michel, de Marie Curie et d’une femme vêtue de noir, veuve universelle qui porte le deuil des victimes de la guerre. Cette pièce donnée fin 2018 à Brest et en d’autres lieux bénéficie du label national Centenaire 14-18, suite à de fructueux échanges avec Antoine Prost, éminent historien et président du conseil scientifique de la mission gouvernementale coordonnant les cent ans de l’Armistice. Finalement, grâce à Jacques, me voici propulsé auteur dramatique...

 

Extrait de 

Saltimbanque, une sacrée belle vie 

Éditions Acvam 2019 



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